L'élevage consomme 5 fois plus d'espace ! C'est à dire que si on en reste aux végétaux, à égalité nutritionnelle, il faut 5 fois moins de champs qu'il n'en faut pour nourrir les bêtes que nous mangerons. C'est dingue non ? Pas besoin d'OGM, ni d'autres idées productivistes pour régler la faim dans le monde. Mais la faim dans le monde c'est une fausse excuse alors ? c'est juste un alibi populaire à l'industrialisation outrancière de l'agrobusiness ? Si tout le monde était végétarien, on pourrait nourrir tout le monde en BIO et en gagnant de la place !
Comme les intérêts des humains priment sur ceux des autres espèces, ce sont les forêts qui trinquent. La déforestation amazonienne est à 80% destinée aux grands propriétaires terriens qui font de l'élevage et cultivent du soja pour l'exportation dans les pays occidentaux. Les écosystèmes alors détruits ne maintiennent plus les sols qui perdront en quelques années toute vie et fertilité. (business pour les engrais chimiques) Ce sont des milliers d'animaux qui meurent pour cause de disparition de chez-soi.
La diminution de la forêt augmente la quantité de CO2, donc l'effet de serre, et comme pour compléter, on considère que 28% du trou dans la couche d'ozone est dû à l'élevage. À titre comparatif, la production de méthane par les pets des vaches suisses augmente plus l'effet de serre que leurs transports. (Ah les prouts suisses !) Pour couronner le tout, les excréments de cette masse d'animaux sont eux aussi une cause majeure de la pollution des nappes phréatiques !
Pour finir, la multiplication des étapes de production (élevage, boucherie, fromagerie, transport, congélation, conditionnement, emballage...) multiplie aussi les déchets polluants.
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Le cochon est plus intelligent, sensible et curieux qu'un chien. C'est donc normal qu'en Chine, nous mangeons les chiens. Par contre, en France, on les chérit et on les nourrit avec du cochon. |
Antispéciste : Qui luttent contre les discriminations entre espèces (analogie avec antiraciste, antisexiste). Si ce n'est pas une question de survie, est-ce que ça se fait d'élever et tuer un être vivant pour le plaisir du goût, ou pour perpétuer une pratique culturelle ? Est-ce parce qu'ils ont des capacités inférieures aux nôtres que l'on se permet de les maltraiter ? Pourquoi ne mangeons nous pas alors de l'handicapé moteur ou mental ? Il serait aisé d'en faire élevage, et sa viande promet d'être fondante. Pourquoi pas ? Les animaux dotés d'une sensibilité n'ont aucun droit, ils sont traités comme de la matière première, au même titre que du bois, du charbon, des gravats. Si les gens, en France, ne mangent ni chien ni chat, c'est qu'ils en sont tellement proches qu'ils ne peuvent pas nier leur âme, leur sensibilité, leur touchante individualité. Par contre, pour les animaux que l'ont voit gambader dans les pubs, mais dont apparemment tout le monde sait qu'il sont dans des conditions comparables à celles d'un camp de concentration, nous avons réussi a construire une barrière. Ces animaux ne sont rien ... ils n'existeraient pas sans nous ... ils ne souffrent pas... ils sont tous clones et ne servent qu'à nous... ils ne méritent rien. Cette barrière, on la protège ... on la protège en la renforçant, et des fois en ricanant de ceux qui tentent de la détruire. Je pense que les mécanismes de pensée esclavagiste, sexiste, fasciste sont similaires : Les noirs sont des sous-hommes... ils ne méritent rien. Peu importe la couleur, la religion, l'espèce : nous sommes difféwents ? oui ? non ? Rien à faire ! Tant qu'il n'est pas impossible de faire du mal, ne faisons pas de mal, et traitons au mieux tous ceux qui sont susceptibles de souffrir et de kiffer. |
L'impact de la viande sur notre santé, est assez difficile à juger, car d'autres variables entrent en jeu, comme la cigarette, les pollutions ...
Sans pouvoir rentrer dans les détails et les chiffres, car ils diffèrent selon les centres de recherches et les brochures, voici en gros comment ça se passe :
Les végétarliens sont moins touchés par ces maladies.
Dans la viande, on retrouve en quantités infimes de nombreux produits chimiques, comme des antibiotiques, des stéroïdes, des hormones, des anti-stress, des promoteurs de croissance, qui ne trouvent justification que dans la course au profit de l'élevage industriel. En plus, nourris par des farines de poissons, du soja trangénique aux pesticides, comment ne pas penser que ces animaux ont des effets indirects sur nous ?
Seulement, tout cela ne tient pas debout : Nourrir des vaches avec du poisson, leur administrer des antibiotiques contre les mauvaises conditions sanitaires, leur faire vivre le pire du pire. Aucun animal ne pourrait dire oui, ça vaut le coup. Dans ces conditions, la majorité souhaiterait mourir au plus vite.
Au fond, je me suis trompé sur tout la ligne, car des animaux en liberté existent, ils s'occupent très bien d'eux-mêmes. Si nous leur laissions plus d'espace, ils évolueraient naturellement en toute quiétude.
Finalement, il n'y a jamais eu aussi peu de bio-diversité chez les animaux que maintenant. Chaque race est affinée par des méthode rigoureuses, ce qui rend l'espèce plus fragile car le meilleur moyen de lutter contre un virus meurtrier est la bio-diversité. Plus il y a de variations au sein de l'espèce, plus certains individus seront aptes à résister aux problèmes.
De plus, ces races que l'on modèle à notre modèle économiques n'ont plus rien pour elles. Par exemple, des poules que nous pourrions juger malformées, seront sélectionnées pour leur croissance rapide. Aux point que beaucoup de poules voient leurs pattes se briser sous leur propre poids. Cela devient des races malades mais rentables que l'on ne montrera pas aux enfants, des trucs qui vivent malgré eux, de la matière vivante et comestible.
Aujourd'hui, en choisissant de manière réfléchie se qu'on achète, on fait un acte civique bien plus fort que celui de voter un fois par an. Ne pas financer les pire ordures, c'est bien plus efficace et carrément plus revendicatif que de voter contestataire.
Si vous trouvez abominable les conditions dans lesquelles la majorité des animaux sont traités, alors pour ne plus être complice et réellement agir, il vous suffit de ne plus nourrir les circuits financiers qui vous semblent suspects.
Dans nos caddies, le plus cher c'est : La viande, le fromage et les produits transformés types gâteaux ou plats cuisinés(jamais végétaliens). L'économie qu'offre une alimentation végétalienne ou juste moins sauvage peut être investie dans de l'éthique : Du respectueux de l'environnement et de l'humain (J'adore aussi les humains!).
En plus, certaines choses se rétablissent d'elles mêmes. Par exemple, le blé intensif et moins cher est plus pauvre nutritionellement, les nouilles blanches industrielles contiennent moins de protéines que les bios (c'est encore mieux les complètes ou semi-complètes). Normal, les clients n'en ont pas besoin puisqu'ils sont généralement sur-protéinés par la viande.
Dans tous les cas, moins on a le temps, plus c'est dure ne pas acheter FINDUS. C'est vrai, ça prend plus de temps de cuisiner végétalien bio. Et comme le temps ....